• One Shot 9: Une Recontre que le Destin a Orchestré...

    One Shot 9: Une Recontre que le Destin a Orchestré...

    Yo tout le monde! Comme je l'avais promis, sasarah86fandemangas a choisi son couple, que je vous laisse découvrir. Une fois n'est pas coutume, je reprends le style de mes deux premiers One-Shots, mais en un peu moins gaga ^^

    Je vous fais remarquer, afin que vous puissiez apprécier le One-Shot dans son intégralité, qu'à part les deux premiers paragraphes, tout est écrit en vers ^^ Sur ce, bonne lecture, et n'hesitez pas à aller sur le blog de sasarah86fandemangas!



    J'étais assise, penchée sur mon piano, les yeux fermés, laissant mes doigts danser sur les touches, produisant ainsi une douce mélodie. Inspirée par une voix qui résonnait dans ma tête, qui résonnait dans mon corps, qui résonnait dans mon c½ur. J'improvisais des notes, comme elles venaient, elles se posaient, elles flottaient dans mon c½ur avant de se poser. Physiquement, j'étais là, jouant du piano, mais mon esprit était absent, conquit par quelqu'un de différent de celui que j'avais imaginé...

    J'étais debout, ma guitare électrique entre les mains, jouant avec passion des notes saturées. Ma passion, la musique, m'avait rapproché de quelqu'un, quelqu'un d'exceptionnelle, tout autant que sa musique, sa façon de jouer, tout le reste. J'ai été conquis par sa solitude, son besoin de vie. En effet, la vie lui manquait. Ça s'entendait dans ses mots, ça s'entendait dans ses notes, ça s'entendait dans son corps. Ces notes que mes doigts jouaient depuis le début donnaient un air de renouveau à une musique plus vieille. Cet air, c'était elle qui l'avait joué, le jour où je l'ai rencontrée...

    Je m'arrêtai de jouer, pour aller sur mon lit, loin du tourment que me procurait la vie, celle que mon père, cet homme si lâche, m'avait enlevé si tôt, dès mon plus jeune âge. Mais je me souvenais toujours de la même chose, cette chose qui sans cesse me sortait de ma déprime, ce regard enfantin, loin de toute psychose, mais d'une telle maturité dans son c½ur d'argile... Peut-être n'avait-il pas autant souffert que moi, peut-être étais-je la seule a avoir un c½ur si las, mais ses mains qui avaient tenu chaud au miennes, n'en étaient pas d'autres, elles étaient bien les siennes...

    C'était pendant l'hiver, lors d'un long voyage, je m'étais rapproché d'elle, regardant le paysage, ce camp de musique était pour moi si bon, surtout quand elle jouait du piano avec passion... L'émotion venait, il me semblait voir mon frère, si détaché de la vie, avec ce sourire amer, mais plus que la cruauté, c'était autre chose qu'on captait, captivé par ses notes, sa timidité nous berçait. Pour ma part, j'ai crié, en jouant mon instrument, libérant ma passion, abandonnant mes tourments, je me sentais stupide, comparé a elle, car ses tourments à elle la rendaient 10 fois moins belle. Pourtant quand elle souriait, le monde semblait la suivre, le soleil apparaissait, comme si nous étions dans un livre, brillant sur sa peau, si blanche et si subtile, que mon c½ur, prit de haut, se sentait vraiment aride...

    Lorsque j'ai posé les yeux sur mon petit carnet, celui où est écrit tout ce que j'ai osé penser, je me suis rappelé comment la vie s'est débrouillée pour nous rapprocher encore, et ensuite nous éloigner. Il avait cassé une corde de son instrument parfait, quant à moi, mon piano était désaccordé, nous nous sommes retrouvé devant un type un bizarre, il a accordé mon piano, puis réparé sa guitare. Lui il m'a dit d'un coup, avec son charmant sourire que je jouais bien, qu'il avait envie de lire mes notes pour jouer en duo avec moi, j'ai répondu qu'en effet, ça pouvait être sympa. Nous avons joué, comme il faut, l'un avec l'autre, sans aucun autre essai, nous n'avons fait aucune faute, un déchiffrage parfait, avec une telle harmonie que lorsqu'on s'est arrêté, beaucoup nous ont applaudit. Je me souviendrais toujours qu'après, se prenant au jeu, il m'a fait me lever, m'a regardé dans les yeux, s'est tourné vers le public et m'a dit tout doucement de saluer car c'était ce que faisaient les grands musiciens partout dans le monde. Puis nous somme parti, on serait allé au bout du monde, laissant là nos problèmes, nous avons discuté, j'ai compris que depuis longtemps, c'était lui que j'aimais...

    Même après m'être arrêté, je continuer de me rappeler, que cette fois là, j'avais pu remercier ma destinée. Elle avait bien fait les choses, puisqu'on s'était déjà vu, elle connaissait mon frère, mais je ne l'avait pas reconnue, pourtant sa voix si douce avait frappé mon c½ur, je m'étais déjà rendu compte que pour elle, j'étais en pleurs, qu'à chaque fois que je le pouvait, je m'arrêtait de faire quoi que ce soit d'autre que d'imaginer ce qui avait forgé son c½ur de fer. C'était son père qui ne semblait en aucun cas l'aimer, elle avait perdu, en tout cas, la bonheur d'avoir un frère ainé, son père le lui avait toujours reproché, refusant d'admettre que c'était juste sa destinée. Ce soir où on avait joué l'un avec l'autre, quand on était parti, pour s'éloigner des autres, quand j'ai osé prendre sa main et la tirer avec moi, quand j'ai pu enfin comprendre qui elle était pour moi.

    Je n'osais plus rien faire, j'étais paralysée, comment pouvait-il, comme moi, m'aimer? Moi, juste une gosse de riche, si bien élevée, avec lui garçon des rues, avec son charme et sa beauté? Mais lui, il a bougé, il m'a repris la main, mon c½ur à sursauté, comme quand je l'ai vu dans le train...

    J'ai avalé ma salive, et j'ai ouvert la bouche, je me jetais à l'eau, mais son silence était louche, tant pis, j'étais lancé, il fallait que je termine, j'ai sentis son pouls s'accélérer, dans la brise si fine...

    Je voulais fermer les yeux, je n'ai pas réussi...

    Je me suis tourné vers elle, et c'est alors que je lui ai dit...

    Ce que je représentais pour lui, imaginez le choc!

    Elle n'a plus respiré, je lui ai dit "Tu suffoques?"

    J'ai secoué la tête, n'arrivant plus à parler,

    J'ai compris à ce moment que sa gorge avait séché,

    Je lui ai fait un regard, espérant qu'il aie compris,

    Je l'ai interprété, j'ai compris "Moi aussi..."

    Alors nous nous embrassâmes dans cette douce atmosphère,

    La lumière descendant à l'horizon de la Terre,

    Le soleil se couchait, et a vrai dire nous aussi...

    Loin dans les bras de l'autre, nous avons passé la nuit...

    Le vent soufflant dans les arbres nous beait, comme notre musique, l'un pour l'autre le faisait, il semblait chanter nos noms dans une langue bien ancienne, d'ailleurs, certains des gens passant près de la scène se rappellent avoir entendu comme un chant quelque chose de beau, il leur semblait entendre "Hinata et Kankuro"...



    Et voilà! N'hésitez pas à me donner votre avis, bon ou mauvais.

    Tchous', les gens!


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  • Commentaires

    1
    Vendredi 18 Décembre 2009 à 19:37
    tu veut vraiment savoir mon avie??? heuu att le j'ecoute de la musique c'est pas une bonne chose... bn ben je te le dit quand meme
    C T HYPER MEGA SUPER GENIAL

    MERCIIIIII céééééé telment tro bien!!! (je tavé prevenu la musqie c pas bn pour mon mental !!)
    KYAAAAAAAAAAAA C T ROOO BIEN (bn c bn on avé compris -_-')
    mercii
    a au faite l'image tu la trouvé ou?? elle me dit quelque chose =_=
    2
    morgane
    Samedi 19 Décembre 2009 à 19:01
    slt chui une pote a sarah c trooOoOop stile!!!!! c bien imaginé !!! en plus l'image est trop belle!!
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