• Tam Tadadam! Gaka est de retour avec un nouveau chapitre! Oui oui oui ! En fait, il était prêt depuis un petit moment. *tousse* Mais passons les détails.
     
    Je dédie tout spécialement ce chapitre à la Princesse qui m'a envoyé une lettre ;)
     
     
     
    Gōryoku: On arrive. Tout le monde est prêt?
     
    Seishun: Hai!
     
    Uindoko: Hai!
     
    Johan: Hai!
     
    Seishun: On est repéré! Ils arrivent, droit devant!
     
    Gōryoku: Que la fête commence! Katon, Gokakyu no Jutsu! (Technique Katon: La boule de feu suprême!)
     
    Uindoko: Futon, Kaze no Sakebi no Jutsu! (Technique Futon: Le cri du vent!)
     
    Seishun: Raiton, Kaminari Inu no Jutsu! (Technique Raiton: Les chiens-foudres!)
     
    Johan: Euh... Bunshin no Jutsu?
     
    (Pouf)
     
    Johan: Ouais! J'ai réussi!
     
    Gōryoku: Johan! Attention!
     
    Il se retrouva presque instantanément devant lui, plantant un kunai dans la gorge d'un Ai tout proche.
     
    Johan: Merci.
     
    Gōryoku: Si tu me dis merci à chaque fois que je te sauve la vie, t'es pas prêt de t'arrêter!
     
    Seishun: Ils en envoient d'autres!
     
    Uindoko: Qu'ils approchent!
     
    Gōryoku: (Active son Byakugan) Ceux là ont l'air plus forts... On va moins rigoler...
     
    Johan: Gōryoku, tu sais faire du Suiton?
     
    Gōryoku: N'oublie pas que tu parles à un détenteur du Sharingan.
     
    Johan: Alors écoutez! J'ai une idée! Tu exécute une technique avec beaucoup d'eau, pendant que Uindoko, tu utilises le vent pour créer une tornade. Tu penses pouvoir le faire?
     
    Uindoko: Je pense, oui.
     
    Johan: Je n'en doute pas. Gōryoku, tu envoies ton eau dans la tornade pour faire un immense tourbillon d'eau, et Seishun, tu électrifies le tout!
     
    Seishun: Hai!
     
    Gōryoku: (Dévie plusieurs senbons qui lui ont été lancés) T'aurais put expliquer plus vite! Ça va être compliqué à faire maintenant!
     
    Uindoko: Comme si ça allait t'arrêter! Futon, Arashi no Jutsu! (Technique Futon: Tempête!)
     
    Gōryoku: Suiton, Kiyoha no Jutsu! (Technique Suiton: La Grande Vague!)
     
    Seishun: Raiton, Denki Tanma no Jutsu! (Technique Raiton: Le Tir Électrique!)
     
    Un immense tourbillon d'eau électrifié s'éleva, alors que le ciel noircissait de dangereux nuages. Des guerriers Ai venaient, encore et encore, essayer de tuer ces adolescents qui leur tenaient tête, avec différentes techniques, extrêmement puissante pour des ninjas de leur âge. Ils étaient décidément forts, et cela avait le don d'énerver quelques ninjas en particulier, qui, eux, restaient dans l'ombre de leurs bâtiments.
     
    Ninja 1: Comment peuvent-ils résister aussi facilement? Ils tuent nos combattants aussi vite que nous les fabriquons!
     
    Ninja 2: Et les deux Zekutai que nous avons envoyés se sont déjà autodétruits, donc impossible de savoir ce qu'ils préparent...
     
    Ninja 3: Mais voyons le bon côté des choses... Cette kunoichi, la rousse, là...
     
    Ninja 1: Kizuatome Aimaru.
     
    Ninja 3: Oui, c'est ça. Elle les a quittés. Avec un peu de bon sens, nous arriverons peut-être à la rallier à notre cause.
     
    Ninja 2: Il paraît qu'elle fait partie de l'élite des ANBU de Konoha... Elle aurait été entrainée par deux des légendaires sennins...
     
    Ninja 3: Et personne ne sait à quel point elle est puissante... Si nous la rallions à notre cause, nous pourront nous servir de son chakra pour alimenter les Ai, et même en créer à son image, qui auraient sa puissance...
     
    Ninja 1: Ce ne sera pas chose facile.
     
    Ninja 2: Mais nous avons une arme bien utile pour se genre de situations...
     
    (Un autre ninja rentre)
     
    Ninja 4: Eh! Regardez ce qui traine dans les couloirs! (Pousse Aimaru en avant)
     
    Ninja 1: Tiens tiens... Alors c'est toi, l'ANBU qui a déserté?
     
    Aimaru: Je veux me joindre à vous.
     
     
     
     
     
    Ha ha! Le suspens est à son comble! Il faudra malheureusement attendre le chapitre suivant!
     
     
     
    Ah non <__<
     
     
     
     
    Ninja 3: Hein??? Te joindre à nous??? "On a même pas besoin d'argumenter! Elle s'est vraiment rebellée?"
     
    Ninja 1: Pourquoi ça?
     
    Aimaru: Parce que c'est votre camp qui survivra.
     
    Ninja 2: Un ANBU ne se soucie pas de survivre. Il ne se soucie que de son village.
     
    Aimaru: Il ne le fait croire que parce qu'il y est obligé. Lorsqu'on gagne, c'est facile de le dire. Mais là, je n'ai aucune chance. Et le village de Konoha non plus.
     
    Ninja 3: Et pourquoi on t'accepterait?
     
    Aimaru: Parce que je connais parfaitement votre technique.
     
    Ninja 4: ... Notre technique?
     
    Aimaru: Le Menoyukai. Ce dōjutsu spécial. Je sais que vous le possédez.
     
    Ninja 1: Hm... Nous verrons cela...
     
     
    De retour dehors...
     
    Gōryoku: Pourquoi ils n'envoient plus personne ?
     
    Johan: Ils sont distraits par quelqu'un d'autre. Faut leur rappeler que vous êtes là.
     
    Uindoko: Comment ça ?
     
    Johan: Attaquez directement le bâtiment.
     
    Seishun: Ça serait efficace, c'est sur...
     
    Gōryoku: C'est sur qu'il y a un risque à prendre en compte. Mais on est prêt à mourir pour le village, non ?
     
    Uindoko: Hai ! Tu as raison !
     
    Gōryoku: Doton, Houkai no Jutsu ! (Technique Doton: Effondrement !)
     
    Seishun: Raiton, Den' Higai no Jutsu ! (Technique Raiton: Ravages Électriques !)
     
    Uindoko: Futon, Ryuuki no Jutsu ! (Technique Futon: Soulèvement !)
     
    Johan: "Ils ont vraiment un paquet de techniques... C'est impressionnant..."
     
    Uindoko: Ça marche ! Regardez tous ces ninjas !
     
    Gōryoku: "On est mal barrés... Il y en a... plus d'une centaine ! Dans quoi on s'est embarqués ?"
     
    Johan: Allez, vous pouvez le faire ! Battez vous, et vous ne mourrez pas !
     
    Gōryoku: C'est sympa, mais j'y crois pas trop. Mais c'est pas ça qui m'arrêtera !
     
    Uindoko: S'il le dit, il le croit ! Fais lui confiance !
     
    Gōryoku hausse les épaules. Il s'en moquait. De toute façon, il était prêt à mourir pour son village, et encore plus pour le monde.
     
    -----
    Flashback
    -----
     
    Naruto: Pourquoi tu es parti ?
     
    Gōryoku: Je vaux rien. Je suis pas fait pour être ninja.
     
    Naruto: Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
     
    Gōryoku: C'est évident non ? Je ne respecte même pas mes coéquipiers. Mes coéquipiers ne me considèrent pas comme un ami. Et je suis stupide. Uindoko, Seishun et toi le savent.
     
    Naruto: Mais qu'est-ce que tu racontes ? Tu as encore beaucoup à apprendre, mais tu es un excellent ninja. Ton style de combat utilisant à la fois les deux types de taijutsu, le ninjutsu et le genjutsu est impressionnant. Tu es capable de grandes choses. C'est sur que tu es hautain, que tu manques de respect à tout le monde, que tu joues le rebelle, mais... Je crois que ça, c'est de famille. Ton père était pas mal dans ce genre. Mais c'est et ça a toujours été quelqu'un d'exceptionnel, tout comme toi.
     
    Gōryoku: Naruto-sensei... Je sais bien que c'est juste pour me rassurer que tu me le dis...
     
    Naruto: Non, Gōryoku. Je le dis parce que je le pense. Tu as juste besoin de te le prouver, et de le prouver aux autres. Malgré ce que tu as put dire la dernière fois, je sais bien que tu aimes ton village. Je sais que tu aimes ton père. Mais... Montre le leur... et montre le toi. Tu en es capable. D'accord ?
     
    -----
    Fin du flashback
    -----
     
    Gōryoku: Aller ! On peut le faire ! Montrons leur ce qu'il en coute de se frotter à des ninjas de Konoha !
     
    Uindoko: ... "Il a changé..."
     
     
    Johan regardait les ninjas qui arrivaient, massifs. Dessinés et juste devant lui, ils n'avaient pas du tout le même aspect. Ils étaient beaucoup plus impressionnants. Pourtant, ils semblaient ne plus avancer. Être immobiles... Etrange... Il tourna la tête. En fait, c'était sa chambre... Il était dans sa chambre. Il était réveillé. Ce n'était pourtant pas l'heure... Il faisait encore nuit dehors, et son réveil affichait 3h23 du matin. Quelque-chose l'avait réveillé. Il se leva, ouvrit la porte de sa chambre, se fit une réflexion comme quoi il avait laissé son sac ouvert avec ses affaires dedans, et que l'odeur s'en faisait ressentir, avant d'être surpris par un bruit. Ça ne venait pas de hors de sa chambre, mais de l'intérieur. Un frisson parcourut son dos. Qu'est-ce que c'était ? Un grattement vague, quelque chose d'à la fois faible et net... Il crut voir une silhouette bouger près de la fenêtre. Il se rapprocha. Il lui sembla voir une faible lumière rouge pendant un 10eme de seconde, et puis... plus rien.
     
     
     
     
    Ha ha! Quelqu'un a une théorie sur ce qu'il va se passer ? Cette fois, le suspens est intenable! Et c'est maintenant que ça coupe, pour de vrai, pas de feinte, cette fois x) Commentez bien  o:)
     
    (J'ai sciemment décidé d'arrêter de mettre les couleurs : ça rend mon fichier moins lisible, et ça me gêne. Et puis, je suppose qu'on finit par s'habituer aux prénoms des persos, d'autant que la majorité des lecteurs sont des fans de Naruto u_u)


    votre commentaire
  • Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, voici (enfin) mon grand retour ! Eh oui, j'ai été très très absent côté fanfiction, en ce moment, je l'admet. Cela mérite des explications.
    Alors voici la nouvelle : J'ai écrit un roman ! Oui oui, un vrai. Je mettrai bientôt un lien qui vous permettra, pour deux petits euros, d'obtenir l'ebook de cette petite histoire de plus de 140 pages A5.
     
    En attendant, je vous offre quand même un chapitre du Mangaka, parce que vous avez attendu assez longtemps comme ça !
     
    Bonne lecture !
     
     
     
     
    Johan ouvrit les yeux, mais les referma immédiatement. Pourquoi tout était si lumineux ? Il secoua la tête, et tenta de les rouvrir, progressivement. C'était vraiment éblouissant. Tout était d'un blanc si éclatant qu'il aurait cru regarder les portes du paradis lui-même. Pourtant, ce n'était pas le paradis. Il en était certain. Après tout, le paradis n'était-il pas réservé aux morts ? Une voix résonna. Elle ne venait pas d'une direction en particulier. Il ne l'entendait même pas avec ses oreilles. Il l'entendait dans chaque fibre de son corps, comme s'il avait été une oreille géante.

    "La confiance est quelque-chose qu'on ne trahit pas..."

    La confiance ? Pourquoi lui parlait-on de confiance ? Il avait lui-même du mal à faire confiance à qui que ce soit.

    "Ce qu'on imagine fait partie de notre vie..."

    Qu'est-ce que c'était que ces phrases ?! C'était vraiment insensé. Johan secoua la tête, et se leva. Il regarda autour de lui. Il n'y avait rien. Ni sol sous lui, ni ciel au dessus, ni murs, ni objets. Il pouvait avancer, du moins, lui semblait-il, mais... Rien ne bougeait, nulle part. La voix continuait.

    "Tu n'auras pas éternellement droit à deux vies..."

    Deux vies ? La voix devait parler du Manga, alors. Donc... Cette histoire de confiance... C'était aussi en rapport avec le Manga ? Johan cria.

    "Quel rapport avec la confiance ?!
    -Ne trahit pas ceux qui comptent sur toi, peu importe le monde auquel ils appartiennent..."

    Pourquoi le nom de Uindoko lui venait à l'esprit ?

    "Tu auras bientôt ton choix à faire."

    La lumière s'estompa. Johan se sentit s'effondrer sur le sol. Sa tête cogna lourdement le lino. Il prit appui sur son lit pour se redresser, et se laissa tomber dessus.

    "Putain... Ma tête... Qu'est-ce que c'était ce truc ?"

    Il se frotta les yeux, et sentit un courant d'air. Il se retourna, et fit face à sa fenêtre ouverte. Ouverte ? Comment ouverte ? Il l'avait fermée ! Il en était certain !

    "Je deviens fou..."

    Il referma ladite fenêtre et se recoucha. Avait-il vraiment envie de se rendormir ? Il réfléchit.

    "Tu auras bientôt ton choix à faire..."

    Qu'est-ce que tout cela voulait dire ? D'où venait cette voix qui lui semblait si familière ? Comment savait-elle pour le Manga ? Il ferma les yeux. Et ces lumières rouges qu'il avait entraperçu avant de... ne plus voir que du blanc ? Qu'était-ce ? Il essaya de se concentrer. C'était un...

    "Un sharingan... Je ne suis pas le seul..."

    Il attrapa un jean, qu'il enfila rapidement, passa un T-Shirt, attrapa son portable et courut pour sortir de la maison. Il composa un numéro.

    "Hm... A-Allô ?
    -Yanis ? C'est Johan !
    -Putain, Johan... Tu sais quelle heure il est ? T'es bourré ou quoi ?
    -J'ai besoin de toi. Je suis dans la merde...
    -Ok, ok... Tu peux compter sur moi.
    -Je sais, Yanis. Viens à Jayan, je t'attends là-bas.
    -D'accord... Je m'habille, je prend le vélo, et j'arrive."

    Il raccrocha. Il était déjà quatre heures passées. Les nuages empêchaient toute lumière céleste d'éclairer. Quelques minutes plus tard, j'arrivai au parc qui nous servait de point de rendez-vous. Yanis ne tarda pas à arriver.

    "Qu'est-ce qu'il se passe, me demanda-t-il ? Tu vas bien ?
    -Je vais pas bien du tout... Je perds la tête... Et cette nuit, quelqu'un qui avait le Sharingan est rentré chez moi...
    -Qu'est-ce que tu racontes ?
    -Quelqu'un possède le même manga que moi, Yanis.
    -Qu'est-ce que ça a d'extraordinaire ?
    -Je ne suis plus le seul... Et ça me fait peur..."

    Yanis secoua la tête, et posa sa main sur mon épaule.

    "Ne t'en fais pas, Johan. Tout ira bien.
    -Et puis... Il y a cette voix...
    -Quelle voix ?
    -Une voix qui me parlait du manga... Elle me disait qu'il fallait que je ne trahisse personne, quel que soit le monde... Qu'on ne pouvait vivre que dans un monde à la fois... Et qu'il faudrait bientôt que je fasse un choix...
    -Hm... Je vois... Johan, il est temps que je t'explique quelque-chose...
    -Quoi ?
    -Tu l'as compris, ce Manga est particulier... Mais il l'est encore plus que ce que tu penses.
    -Explique-toi ?
    -Lorsque tu arriveras au quinzième chapitre... Il te faudra faire un choix.
    -Quel choix ?
    -Quel monde sera la réalité."

    Johan regarda Yanis en fronçant les sourcils. Il était en train de lui dire que dans quatre chapitres de mangas... Il devrait choisir si le monde réel était celui de Naruto ou l'autre ?

    "La réalité, c'est ce en quoi tu choisis de croire, pas vrai ?"

    Il commençait à comprendre. Alors c'était ça... Cette opportunité, il était un des seuls à l'avoir. Il pourrait choisir son monde...

    "Et tu devrais te dépêcher, si tu veux mon avis... Parce que tu l'as dit toi-même, tu deviens fou..."

    Yanis lui tapota l'épaule, et repris son vélo. Johan resta là, pendant quelques minutes, avant de retourner chez lui. Il entra dans sa chambre, et attrapa son manga. Alors il lui restait quatre chapitres, hein ? Très bien, il ne lui en resterait plus que trois.

    Sa première cellule lui fut réservée, à lui et à quelques guerriers Ai, alors que les autres décrivaient d'autres facettes du combat. Il lut le chapitre, et ferma son manga, puis s'allongea dans son lit. Prêt ? Départ !

    Johan : (Concentre son chakra) Ken Sho no Jutsu ! (Technique de la Lame Poing)

    Il projeta son poing en avant, qui fut entouré de chakra, et le sentit traverser le guerrier Ai devant lui, puis un autre, puis encore un autre. Gōryoku bloquait des tenketsus, bloquait des flux de chakra, frappait à la gorge, tranchait avec son katana. Jamais il ne s'était battu avec autant de détermination. Seishun aussi se donnait à fond. Il avait beau être plus jeune, son ninjutsu était impressionnant. Toutes ses techniques utilisant la foudre, et pour la plupart, des chiens, il exécutait ses mudras à une vitesse incroyable. Il avait aussi hérité de l'habilité de sa mère, et bien qu'il se serve très peu d'outils ninjas, pas un kunai ou shuriken ne manquait sa cible. Uindoko, quant à elle, manipulait le vent et l'esprit de ses adversaires avec une facilité déconcertante. Du moins, il paraissait. Elle s'épuisait, mais elle ne tiendrait pas longtemps à ce rythme. Pourvu que les autres fassent vite...

    Neji : C'est bon, j'ai les plans.

    Shikamaru : Parfait. On se replie. Il ne nous reste plus qu'à saboter la production.

    Sakura : Et on fait ça comment ? On coupe le courant ?

    Sasuke : Non, ça ne servirait à rien, elle est alimentée par le chakra des possesseurs du Menoyukai.

    Naruto : Alors comment on fait ?

    Shikamaru : Naruto, tu penses pouvoir aspirer le chakra du Menoyukai comme tu aspires le chakra du Senjutsu ?

    Naruto : Euh... Peut-être... Mais ça va pas être facile.

    Shikamaru : Si t'arrives à l'intercepter, quittes à le retransmettre quelque part, les Ai ne seront plus produits... Mais c'est risqué...

    Naruto : Ça me va. (S'assoit par terre) J'essaie.

    Il devint parfaitement immobile. Il sentit le chakra du Senjutsu qui entrait en lui. Il l'expulsa. Ce n'était pas ce qu'il voulait. Il se concentra. Là, il le sentait. Ce chakra étrange... Ça y était, il l'entourait. Il l'aspirait. Quelle puissance ! Il allait être submergé.

    Naruto : "J'ai une idée..."

    En lui même, Naruto s'adressa à Kyūbi.

    Naruto : Tu veux goûter un nouveau chakra ?

    Kyūbi : Qu'est-ce que tu veux dire ?

    Naruto : Je t'en offre. Nourris toi, et dépasse-le, si t'en es capable.

    Le chakra pénétrait à présent en masse en Naruto. C'était parfait. Les larves dans les bocaux ne grandissaient plus. Neji était sidéré.

    Neji : Si vous pouviez voir la quantité de chakra qu'il est en train d'absorber ! Il y en a assez pour toute une vie !

    Sasuke : Bon, Shikamaru et Sakura, vous protégez Naruto. Neji et moi allons détruire les guerriers pas encore tout à fait formés.

    Tous : Hai !

    Pendant ce temps, un peu plus loin.

    Aimaru : Vous n'avez pas l'impression qu'ils sont un peu... Faibles, vos guerriers Ai ?

    Ninja 1 : Comment ça, faibles ?

    Aimaru : Ce sont des adolescents qui se battent en bas. Et vos guerriers se font tuer à la chaîne...

    Ninja 1 : Ne les sous-estime pas. Ils ne sont là que pour faire diversion.

    Aimaru : Vraiment ?

    Ninja 2 : Oui. Ils ne le savent pas, mais on a repéré une autre équipe de trois à l'intérieur de nos bâtiments.

    Aimaru : Alors ils sont entrés...

    Ninja 2 : Oui. Et ils absorbent le chakra de Kenōj...

    Ninja 1 : Tais-toi, imbécile. Tu lui fais déjà assez confiance pour lui donner nos noms ?

    Ninja 2 : Hm... Gomen.

    Ninja 1 : Tu veux être digne de confiance ? Tue les.

    Aimaru : Si ce n'est que ça.

    Elle se mit en route, et ne tarda pas à rejoindre les autres.

    Shikamaru : Aimaru ?! Qu'est-ce que tu fais là ?

    Aimaru : (Attache sa mèche, découvrant son oeil.) Je suis désolée. (Le Menoyukai se forme.) Je dois vous faire disparaître.

    Il y eut un flash.

    Ninja 1 : Je ne sens plus leurs chakras... Alors elle l'a fait, hein... L'équipe de trois à donc été tuée. C'est parfait.

    Ninja 4 : (Entre en courant) Chef ! Toutes nos larves ! Elles... Elles ont été détruites !

    Ninja 1 : Comment ça, toutes ? Il y en avait des centaines !

    Ninja 4 : Je sais, mais... Tout a été détruit !

    Ninja 1 : Rah... Si je retrouve ceux qui ont fait ça... Je ne donne pas cher de leur peau !

    Aimaru : (Rentre) Un problème ?

    Ninja 1 : Non, tout va bien.

    Aimaru : Vous avez besoin d'autre chose ?

    Pendant ce temps, dehors.

    Johan : Je crois qu'ils ont réussi. Regardez, on les a presque tous eu !

    Uindoko : (Essoufflée) Oui... Tant mieux...

    Gōryoku : Concentrez vous, c'est pas encore gagné.

    Seishun : Il a raison ! (Tue un Ai supplémentaire)

    Johan : (Frappe encore) Vous en faites pas, ça ira !

    Uindoko : C'est vrai... Il n'y en a plus aucun qui arrive.

    Gōryoku : Très bien, on finit ceux-là, et on se replie.

    Tous : Hai !

    En quelques minutes, ce fut finit. Ils retournèrent à couvert et s'effondrèrent sur le sol.

    Johan : Je pensais pas que c'était aussi épuisant d'être ninja...

    Gōryoku : Et tu n'as encore rien vu... Mais... Ta technique, tu la sors d'où ?

    Johan : Je sais pas, ça m'est venu comme ça...

    Seishun : En tout cas, c'était vraiment efficace...

    Uindoko : Johan... Ils ont le droit de savoir, je pense.

    Johan : (Hésite un instant) Tu as raison. Ce que je vais vous dire est difficile à entendre, mais vous devez me croire. Uindoko sait que ce n'est pas un mensonge.

    Il leur expliqua pour le manga, et ils furent assez étonnés par ce qu'ils apprirent. En même temps, ce n'était pas étonnant. Qui pourrait entendre que son histoire est écrite par quelqu'un, et que ce quelqu'un est juste devant lui ? Pourtant, ils semblèrent jauger ce qu'il leur dit, et comprendre.

    Gōryoku : En tout cas, ça explique pas mal de choses...

    Seishun : Oui...

    Gōryoku : Et bien, dans ce cas, je suppose que tu as l'issue de cette guerre entre tes mains, pas vrai ?

    Johan : Et bien non.

    Gōryoku : Comment ça, non ?

    Johan : L'issue de cette guerre n'est pas entre mes mains. Elle est entre les vôtres.
     
     
    Et voilà ! Bientôt le prochain chapitre !
     
    PS : Vous aurez remarqué que je ne mets plus de couleurs sur les noms. En effet, les codes couleurs rendent mes fichiers Open Office tout simplement illisibles. Alors désolé si ça semble un peu plus sobre, en terme de couleurs ;)


    votre commentaire
  • Hello everybody ! Voici le 17eme chapitre de cette histoire ! Désolé de mettre autant de temps pour l'écrire, j'ai tellement de trucs autour que ce n'est plus une priorité. Cependant, cette histoire me plaît trop pour ne pas que je la finisse, donc ne vous en faîtes pas, vous aurez la fin !
     
    Bonne lecture à tous !
     
     
     
     
    Les jeunes ninjas étaient fiers de cette responsabilité. Et à la fois, elle leur semblait tellement... folle ! Si l'avenir du monde était entre leur mains, cela signifiait à coup sûr qu'il leur faudrait se donner à fond, et même au delà de leur limite. Mais ça vaudrait le coup. Alors qu'ils réfléchissaient à toutes les implications de cette révélation, un groupe de ninja se rapprocha. Gōryoku prit le premier en joue en un instant, avant de le reconnaître.
     
    Gōryoku : Shikamaru-sempai ?
     
    Uindoko : Où sont Sasuke et Neji ? Ils n'étaient pas avec vous ?
     
    Naruto : Si, mais on a dû se séparer pour terminer le travail. Ils ne vont pas tarder.
     
    Johan : J'en doute...
     
    Sakura : Pourquoi ?
     
    Johan : Nos ennemis ne les ont pas repérés, mais cela ne tardera plus. Et ils devront se battre contre Aimaru.
     
    Shikamaru : On l'a croisée... Elle a masqué notre chakra pour nous laisser le temps de sortir...
     
    Naruto : Attends, tu veux dire se battre contre Aimaru... Pour de vrai ?
     
    Johan : Oui. Elle aura le choix entre se battre contre eux et permettre au monde d'être sauvé, et s'opposer aux autres en prenant le risque... de perdre.
     
    Un silence s'instaura. Tout le monde semblait mesurer l'impact de ce choix, et surtout, ce qu'ils pouvaient faire.
     
    Naruto : Je vais les chercher.
     
    Shikamaru : Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Si ils te repèrent, ils reconnaîtront ton chakra, et ils sauront que Aimaru les a trahis. Pour l'instant, il faut absolument qu'ils croient qu'elle est avec eux.
     
    Naruto : Mon meilleur ami est là-bas ! Je refuse de laisser faire !
     
    Johan : Naruto-sensei, si toi, Shikamaru ou Sakura y allaient, Aimaru serait repérée. Mais si tes élèves y vont... Ils n'auront aucune raison de la suspecter.
     
    Shikamaru : Il a raison, Naruto. Laisse les s'en charger.
     
    Naruto regarda ses élèves. C'était vrai, qu'ils avaient grandis... Maintenant, ils n'étaient plus les simples petits ninjas qu'il avait connu quand il les avait pris en charge. Ils étaient de vrais shinobis, prêts à mourir pour leur pays.
     
    Naruto : Très bien. Gōryoku, tu restes chef d'équipe. Johan vous accompagnera. Seishun, si jamais quelque chose devait mal se passer, envoie un chien. Uindoko... (Il la prend dans ses bras) Fait attention, ma fille...
     
    Ils se mirent en route, le plus discrètement possible. Uindoko utilisa un Genjutsu pour masquer leur présence, en espérant que cela fonctionne. Ils entrèrent dans le bâtiment.
     
    Gōryoku : "Neji-sempai... Si tu m'entends, il faut absolument que toi et mon père ressortiez... Nous entrons dans le bâtiment à votre recherche..." (Chuchote) Kuchiyose no Jutsu.
     
    Alors que quelques serpents apparaissaient sur le sol, et que Gōryoku leur donnait des instructions pour retrouver Sasuke et Neji, Uindoko tentait de comprendre les symboles gravés sur les murs. Seishun restait aux aguets. Johan rejoint Uindoko.
     
    Johan : (Chuchote) La puissance est dans l'imagination.
     
    Uindoko : (Chuchote aussi) De quoi ?
     
    Johan : C'est ce qu'il y a marqué.
     
    Uindoko : Ça fait sûrement allusion au Menoyukai...
     
    Johan : "Ou alors, c'est un message pour moi..."
     
    Gōryoku : Bon, on avance.
     
    Tous : Hai.
     
    Ils progressèrent dans le gigantesque bâtiment, passant devant des cadavres de larves répugnants. Petit à petit, Johan se sentit fatiguer. Il s'arrêta un instant pour prendre sa respiration.
     
    Gōryoku : Qu'est-ce que tu fais ? On a pas le temps de s'arrêter !
     
    Seishun : Il a utilisé bien trop de chakra... Il n'a pas eu le temps d'en développer assez pour tenir aussi longtemps...
     
    Uindoko : Continuez, je reste ici avec lui.
     
    Gōryoku : Je ne peux pas permettre ça ! Si vous vous retrouvez face à quelqu'un...
     
    Uindoko : On s'en sortira. On n'a peut-être ni Sharingan, ni Byakugan, mais on réussira toujours à s'enfuir.
     
    Gōryoku : Johan... Tu peux me le garantir ?
     
    Johan : Pense à ton monde avant de penser à tes coéquipiers. Tu as une responsabilité. Penses-y.
     
    Gōryoku : (Hésite) Arf... Pourquoi est-ce que ça doit se passer comme ça... Aller, Seishun. On y va. Uindoko, Johan... Gambatte.
     
    Ils se remirent en route. Johan soupira.
     
    Johan : Je n'avais jamais été à court de chakra, avant... C'est horrible comme sensation...
     
    Uindoko : Il faut te reposer...
     
    Johan : Je sais... Mais je ne supporte pas d'être faible.
     
    Uindoko : Qui le supporte vraiment ?
     
    Johan ne répondit pas. Il s'assit sur une colonne écroulée, et Uindoko s'assit à côté de lui.
     
    Uindoko : Je me demande comment tout cela va finir...
     
    Johan : Moi aussi. (Rit un peu) C'est quand même paradoxal...
     
    Uindoko : Comment ça ? Tu ne sais pas ?
     
    Johan : Et bien, si tu parles de la guerre, je sais très bien comment elle va finir. Mais l'histoire... C'est différent.
     
    Uindoko : Explique moi ?
     
    Johan : Je deviens fou, je crois... Passer d'un monde à l'autre, constamment... Vivre des choses extraordinaire là-bas, alors qu'ici elles paraîtraient normales, entendre des voix, avoir des visions... Ce ne sont pas des choses qui arrivent à des êtres humains normaux. Le seul fait de te parler est un miracle. Comment je peux être sûr de ne pas être complètement fou ?
     
    Uindoko : Si tu t'en rends compte, c'est déjà un bon point, non ?
     
    Johan : Je ne sais pas... (Hésite) Uindoko... Je vais te parler de quelque chose. Quelque chose d'important...
     
    Uindoko : Qu'est-ce qu'il y a ?
     
    Johan : Je crois que je ne pourrai bientôt plus venir.
     
    Uindoko : Pourquoi ça ?
     
    Johan : Et bien... La dernière fois que je suis rentré dans mon monde, j'ai appris quelque chose. D'ici trois chapitres... Je devrai choisir dans quel monde je resterai. Je crois que je resterai dans mon monde...
     
    Uindoko : Tu ne te plais pas ici ?
     
    Johan : Bien sûr que si, mais... Pour moi, ce n'est pas la réalité... N'y vois aucune offense, mais... Ce n'est pas ici que je suis né... Cette histoire, c'est en partie moi qui l'ai écrite, tous ces décors, tous ces personnages, tous ces pouvoirs... c'est moi qui les mets en oeuvre ici. Ici, ce n'est pas la réalité...
     
    Uindoko : La réalité, hein... Moi, je pense que la réalité, c'est...
     
    Johan : (La coupe) ce en quoi on choisit de croire, je sais... Mon meilleur ami a dit la même chose...
     
    Uindoko : Tu ne veux pas croire en ce monde ?
     
    Johan : Je n'ai pas cette vision là de la réalité...
     
    Uindoko : Alors c'est quoi, ta vision de la réalité ?
    Johan : La réalité... C'est ce qui n'est pas l'imaginaire, les mensonges.
     
    Uindoko : Je vois... Donc je ne suis pas réelle... Puisque je viens de ton imagination. C'est bien ça ?
     
    Johan : C'est... (Baisse la tête) Oui. C'est ça.
     
    Uindoko : Johan... (Lui relève la tête) Est-ce que ça s'est assez réel ?
     
    Elle termina sa phrase en posant ses lèvres sur les siennes. Johan ouvrit grand les yeux, surpris, mais, finalement, les referma, et embrassa Uindoko. Il les rouvrit en entendant un bruit strident à quelques centimètres de lui. Il se tourna vers la source sonore, et éteint son réveil. Huit heures. Pourquoi son réveil était-il activé ? Il n'avait rien de prévu... Il repensa à ce qu'il s'était passé à l'instant. Il avait embrassé Uindoko... Il sentait encore ses lèvres chaudes sur les siennes...
     
    "Qu'est-ce que c'était ? Pourquoi elle a fait ça, pensa-t-il ? Que lui est-il passé par la tête ?"
     
    Il secoua la tête et se leva, direction la douche. Il se lava, et, en passant devant le miroir, il vit que son poing était parfaitement rouge. Surement l'effet de la technique qu'il s'était improvisée avant de partir dans le monde de Naruto. En y repensant, il remarqua que ses membres inférieurs étaient enflés et fatigués. À trop courir au delà des limites du corps... Il se rappela de sa première montée d'escaliers sous l'effet de l'adrénaline contrôlée, et de son show de basket acrobatique. Tout ce qu'il avait appris dans l'autre monde fonctionnait dans celui-ci. Une question lui revenait à chaque fois.
     
    "Est-ce que ça s'est assez réel ?"
     
    Il ne se résolut pas à accepter la seule réponse qui lui venait à l'esprit. C'était tout bonnement impossible. Il ne pouvait pas donner raison à cette théorie. Pourtant, jamais rien de ce qu'il avait ressenti ne lui avait semblé plus réel que la sensation éprouvée lorsqu'il l'avait embrassée... Elle, la fille de Naruto, son propre personnage...
     
    "La confiance est quelque-chose que l'on ne trahit pas."
     
    La confiance... Elle lui faisait confiance... L'abandonnerait-il à son sort ? Il eut beau y réfléchir, il ne réussit pas à discerner quel était le meilleur choix. Les chapitres suivant l'aideraient sans doute à faire son choix. Il s'appuya le dos au mur, et ferma les yeux. Il avait vraiment besoin de repos. Il retourna dans sa chambre et entra dans cet état végétatif qu'il avait découvert, et qui lui permettait de regagner de l'énergie, et, avec un peu de chance, de reprendre du chakra.
     
    Il se "réveilla" un peu avant midi. Ils se sentait mieux, bien mieux. Il sortit de sa chambre, et fut interpelé par sa mère.
     
    "Bonjour, Johan. Bien dormi ?
    -Bof. J'ai eu le sommeil un peu tourmenté.
    -Comment ça ?
    -Bah, des cauchemars... Dis-moi Maman...
    -Qu'est-ce qu'il y a ?
    -Est-ce que je suis... bizarre ?
    -Comment ça bizarre ?
    -Hm... Rien, laisse tomber."
     
    Il laissa sa mère préparer le repas, et alluma sa PlayStation. Il dût s'arrêter pour manger, mais il y passa la reste de l'après-midi. Il avait l'impression que ça le calmait, qu'il avait moins peur ainsi. Peur de quoi ? Peut-être de l'avenir, en fait. Et si il faisait le mauvais choix ? S'il se retrouvait au mauvais endroit ? Que se passerait-il ? Ces questions là disparaissaient tant qu'il jouait, tant que le jeu tournait, il n'y réfléchissait pas. Et ça, c'était une bonne chose, à court terme. Mais il ne pouvait pas jouer éternellement. Et lorsque vint le soir, et qu'on lui demanda d'aller se coucher, il regarda son manga, alors que les questions revenaient au galop, plus vite qu'il ne l'aurait cru possible. Que devait-il faire ? Dessiner un chapitre de plus et se rapprocher du moment fatidique ? Revivre un chapitre qu'il ne voulait pas vraiment revivre ? Se défiler ne l'avancerait pas. Il ouvrit son manga, et attrapa son crayon à papier. Plus que deux chapitres.
     
    Neji : L'équipe de Naruto est entrée à notre recherche. Il va falloir que l'on les rejoigne, et qu'on sorte.
     
    Sasuke : Attends, il n'en reste que quelques-unes.
     
    Neji : Nous pourrons nous en charger plus tard. S'ils viennent c'est que c'est important.
     
    Sasuke : Hm... Tu as raison. En route.
     
    Alors que Neji et Sasuke se rapprochaient de Gōryoku et Seishun, Uindoko séparait ses lèvres de celles de Johan. Celui-ci vit qu'elle était rouge, et sentit, à la chaleur de ses joues, qu'il l'était aussi. Il détourna le regard un instant.
     
    Johan : Si... C'est réel... Et ça me trouble...
     
    Uindoko : Si ça te trouble autant que ça... Peut-être que c'est que tu as plus besoin d'y réfléchir que tu ne le crois.
     
    Johan : Crois-moi, j'y réfléchis...
     
    Uindoko : Est-ce qu'au moins je peux espérer... je veux dire...
     
    Johan sentit qu'il le fallait. Cela voudrait dire ce que ça voudrait dire. Il l'embrassa à nouveau. Elle ferma les yeux et passa ses bras autour du cou de Johan. Elle l'avait senti, il y avait quelque-chose de différent. Ce n'était pas du tout le sentiment qu'elle avait éprouvé pour Gōryoku. C'était quelque chose de tout nouveau, comme si tout son être vibrait et rayonnait dès qu'elle parlait avec Johan, dès qu'elle entendait sa voix, dès qu'elle le sentait près d'elle. Pourtant, elle savait qu'il était loin d'être parfait. Mais il était... Différent. Elle recula légèrement la tête.
     
    Uindoko : Merci, Johan. (Le serre dans ses bras)
     
    Johan : Je ne sais pas si ce n'est pas à moi de te remercier... J'ai dix-sept ans, et tu es la première fille que j'embrasse...
     
    Uindoko : Vraiment ? Et bien... C'est un honneur... J'espère que je serai la seule...
     
    Johan : "Ça, ça dépendra en partie de mon choix..."
     
    ... : Je vous dérange, peut-être ?
     
    Johan se retourna en sursaut.
     
    Uindoko : O-Otōsan ? Qu'est-ce que tu fais là ?
     
    Naruto : Je me suis rendu compte que le chakra de Kyūbi pourrait m'aider à voir où se trouvaient nos ennemis, et où vous vous trouviez. Je ne pensais pas que vous vous sépareriez.
     
    Johan : J'étais à cours de chakra. Alors nous nous sommes arrêtés pour que je puisse me reprendre.
     
    Naruto : Et Gōryoku ?
     
    Johan : Nous l'avons convaincu de continuer avec Seishun. Le monde est plus important que nous.
     
    Naruto : Et bien... Vous avez de la chance. Neji et Sasuke rencontreront bientôt Gōryoku et Seishun. Aimaru n'est pas très loin, mais je pense que ça devrait aller. Ils ne se croiseront pas.
     
    Johan : Non, en effet. Ils sont partis à temps. Heureusement que Neji peut entendre à cette distance, sinon nous aurions été bien embêtés... Les renforts ne tarderont plus non plus. Sortons d'ici. Nous aurons besoin de repos pour attaquer les détenteurs du Menoyukai...
     
    Pendant ce temps, de l'autre côté de la forteresse...
     
    Aimaru : (Entre) Je n'ai vu personne.
     
    Ninja 1 : Tant mieux. Nous avons discuté de ta proposition.
     
    Aimaru : "Je sais, j'ai tout entendu..."
     
    Ninja 2 : Si tu peux vraiment nous apporter quelque-chose, prouve-le nous, et nous accepterons.
     
    Aimaru : Très bien. Comme je vous le disais, je sais que vous possédez un dōjutsu particulier, dōjutsu que j'appelle le Menoyukai. Il permet de créer ce que vous imaginez, à condition d'avoir assez de chakra pour donner la vie, ce processus étant aidé par les machines.
     
    Ninja 3 : Continue.
     
    Aimaru : Votre dōjutsu n'est pas complet (Elle attache sa mèche avec une barrette). Le mien l'est.
     
    Elle fit apparaître son dōjutsu, sous le regard étonné des cinq ninjas.
     
    Ninja 4 : Et... Qu'est-ce que cela t'apporte en plus ?
     
    Aimaru : Je peux créer tout ce que j'imagine, sans restriction, et instantanément. Le seul prix est la douleur.
     
    Ninja 2 : Et qu'est-ce qui nous permettrait d'obtenir cette version complète du Menoyukai ?
     
    Aimaru : Le nom n'est-il pas assez clair ? Me no yukai, la fusion des yeux. Vos yeux doivent fusionner avec ceux de quelqu'un, quelqu'un qui possède un attribut lié à l'éternité.
     
    Ninja 5 : Comme Orochimaru.
     
    Aimaru : Exactement.
     
    Ninja 2 : Je vois...
     
    Ninja 1 : Et bien d'accord. Tu fais désormais partie de l'organisation Kokkoro. Oui, je sais, tu te dis que c'est un nom qui ne fait pas très... Violent. En vérité nous nous destinons à devenir le coeur de ce monde. Nous le recréerons tel qu'il devrait être grâce à cet oeil que tu appelles le Menoyukai, et que nous appelions le Chikara no Me, l'oeil du pouvoir.
     
    Aimaru : Recréer le monde tel qu'il devrait être, hein ? Ça me plaît bien, cette idée.
     
    Ninja 1 : Joins-toi à nous, et ensemble nous deviendrons invincible !
     
     
     
    Tadam ! À bientôt pour le prochain chapitre !


    votre commentaire
  • Yo ! Non non, vous ne rêvez pas, j'ai publié encore un chapitre ! C'est le 18eme chapitre, et il est pour vous ! Comment tout cela va se terminer ? Qui sont les nouveaux arrivants annoncés par ce titre ? Vous aurez la réponse à cette dernière question dans ce chapitre, et à la précédente dans... les prochains chapitres.
     
    Bonne lecture !
     
    L'équipe de Naruto, accompagnée de Sasuke et Neji, sortaient enfin du grand bâtiment. Ils furent accueillis par Sakura et Shikamaru, qui commençaient à s'inquiéter.
     
    Shikamaru : Vous n'avez rencontré personne ? Comment se déroule le plan ?
     
    Sasuke : Tout va bien.
     
    Johan : Aimaru a gagné la confiance des ennemis. Peut-être même trop vite, d'ailleurs...
     
    Uindoko : Comment ça ?
     
    Shikamaru : S'ils trouvent le moyen de réveiller le Menoyukai achevé... C'en sera fini de nous et de l'alliance ninja.
     
    Sakura : Mais... Aimaru a dût le prévoir, non ?
     
    Neji : Pas sûr... Elle est intelligente, mais... Je ne pense pas qu'elle soit arrivée jusqu'à cette information... J'avoue ne pas y avoir pensé non plus...
     
    Gōryoku : Et je suppose qu'il va falloir l'en empêcher ?
     
    Johan : Et bien non.
     
    Tout le monde se tourna vers Johan, l'air interrogateur.
     
    Johan : À présent, il vous faut tout préparer pour l'arrivée de l'alliance. Il faut que les ninjas de tous les pays puissent attaquer le plus tôt possible.
     
    Shikamaru : Si les ennemis repèrent des préparatifs, ils s'empresseront de tout détruire.
     
    Johan : Donc nous sommes d'accord, il faut détourner leur attention. Pendant que les autres s'occuperont de ça, Naruto, Sasuke et Gōryoku pilonneront d'attaques la base, histoire de détourner leur attention. Il faut qu'ils soient assez exaspérés pour qu'ils se forcent à se concentrer sur l'évolution de leur Menoyukai.
     
    Shikamaru : Avec un peu de chance, ça les ralentira même dans ce processus.
     
    Sasuke : Ok, on fait ça !
     
    Naruto : Hai !
     
    Sakura : Hai !
     
    Neji : Hai !
     
    Shikamaru : Hai !
     
    Gōryoku : Hai !
     
    Seishun : Hai !
     
    Uindoko : Hai !
     
    Johan : Non, Uindoko, toi tu es pas dedans.
     
    Uindoko : Quoi ? Mais pourquoi ?
     
    Johan : T'as presque plus de chakra. Tu t'es vraiment donnée à fond pendant le combat contre les Ai, tu as besoin de repos.
     
    Naruto : Ce ne serait pas pour...
     
    Johan : J'ai déjà récupéré mon chakra. Je participerai aux préparatifs. Neji, tu t'occuperas de la surveillance. À la moindre menace, tu rappelles tout le monde.
     
    Neji : Si Sasuke est d'accord, alors j'accepte.
     
    Sasuke : On fait comme ça.
     
    Uindoko : Mais je veux aider ! Je dois...
     
    Neji : Il a raison, Uindoko. Tu es presque vidée de ton chakra. Je ne sais même pas comment tu tiens encore debout.
     
    Sasuke : Elle tient de son père. Bon. En avant.
     
    Uindoko rageait, mais elle savait qu'il avait raison. Pourtant, elle savait aussi qu'elle ne réussirait pas à s'endormir. Et elle ne reprendrait pas son chakra comme Johan, en quelques minutes. Elle s'allongea non loin de là et ferma les yeux, à l'abri des arbres. De toute façon, Neji veillait, elle ne craignait rien.
     
    Johan était avec Seishun, en train de creuser des tranchées dans lesquelles l'armée ninja pourrait se protéger des jets de kunais ennemis. C'était un travail long et éprouvant, mais avec un peu de détermination, ils savaient qu'ils en viendraient à bout.
     
    Seishun : Tu m'as prévu quoi, comme avenir ?
     
    Johan : Rien de particulier, pourquoi ?
     
    Seishun : Je ne sais pas... Tu n'as jamais eu envie de connaître ton avenir ?
     
    Johan : Si, bien sûr... Mais la beauté de cette question est de ne pas avoir la réponse, pas vrai ?
     
    Seishun : Hm... Tu as raison. Dans ce cas... Tu as prévu quoi pour Uindoko ?
     
    Johan : Qu'est-ce qui te fait dire que c'est différent ?
     
    Seishun : Ce sera pareil le jour où tu tomberas amoureux de moi ! (Rit) C'est quelque chose, quand même, de tomber amoureux d'un personnage, non ?
     
    Johan : Je ne suis pas amoureux. Enfin... Je ne crois pas...
     
    Seishun : Bien sûr que si, t'es amoureux. T'as les yeux qui brillent à chaque fois que tu la regardes, tu fais attention à elle... Rien que quand j'ai dis son nom, ça t'a fait réagir.
     
    Johan : ... Je ne sais pas... C'est vraiment compliqué. Tu sais, c'est pas vraiment facile, ma position. J'ai l'impression de devenir fou, tu vois ?
     
    Seishun : J'imagines bien, ouais. Se retrouver à parler avec ses personnages... Ça doit faire bizarre. Tu sais quoi ? J'ai toujours eu l'impression que ma vie était écrite, que je ne faisait que suivre un schéma, un plan, que quelqu'un, un Dieu, ou n'importe quoi, aurait choisi. Je ne me suis pas vraiment trompé, en fait !
     
    Johan : Détrompe-toi... Tu vis la plus grande partie de l'histoire tout seul. Moi, je fais juste quelques retouches...
     
    Seishun : Je vois. Tu as retouché les sentiments de Uindoko aussi ?
     
    Johan s'arrêta de creuser et regarda Seishun droit dans les yeux.
     
    Johan : Écoute-moi bien. Je ne joue pas, et je ne jouerai jamais avec les sentiments des gens, surtout les siens.
     
    Seishun : Qui te parle de jouer ? Qui n'a jamais rêvé d'avoir le pouvoir de séduire la personne qu'on aime, alors qu'on n'a aucun talent pour ça ? T'as l'air un peu comme moi, pas très doué avec les filles. Pas vrai ?
     
    Johan : C'est vrai... Mais je ne triche pas. Je tiens à la mériter.
     
    Seishun : Je vois... C'est bien. T'es un mec bien. Désolé de t'avoir soupçonné.
     
    Johan : C'est rien.
     
    Seishun : Tu devrais aller passer du temps avec elle.
     
    Johan : On prépare la guerre, je ne veux pas que...
     
    Seishun : Ça ira, je prendrai sur moi. Je suis loin d'être épuisé !
     
    Johan : Tu... Tu es sûr ?
     
    Seishun : Certain.
     
    Johan : Bon... D'accord. Merci beaucoup, Seishun. Je te revaudrais ça !
     
    Seishun : J'y compte bien ! (Rit) Je plaisante ! Profites-en ! Tu la mérites !
     
    Johan : Merci encore !
     
    Johan se dirigea vers Uindoko, qui regardait le ciel. Il s'assit d'abord, puis s'allongea à son tour. Il se sentait bien, là. Il ne savait pas trop quoi dire (Seishun l'avait dit, il n'était pas très doué avec les filles), mais il espérait que ça finisse par venir tout seul. Rien ne vient jamais tout seul, mais les autres donnent parfois un petit coup de pouce.
     
    Uindoko : Je croyais que tu devais travailler ?
     
    Johan : Moi aussi. Seishun a décidé que je devais te tenir compagnie, et qu'il se chargerait du reste de ma part de travail du moment...
     
    Uindoko : Je vois.
     
    Johan : C'est vraiment quelqu'un de gentil...
     
    Uindoko : Oui. Et il est beaucoup moins immature qu'il n'en a l'air.
     
    Johan : C'est ce qu'il m'a semblé, oui.
     
    Uindoko : ... Ça fera un peu répétitif, si je te demande si tu as fais ton choix ?
     
    Johan : Bah, vu que tu ne sais pas quand je peux prendre du temps pour réfléchir, je peux comprendre. À vrai dire, je n'ai toujours pas vraiment choisi... Je compte sur les derniers chapitres pour être certain de mon choix...
     
    Uindoko : Hm... Je pense que c'est le plus sage.
     
    Johan : En tout cas, quelque soit mon choix... Je ferais tout pour que tu sois heureuse.
     
    Uindoko sourit. Elle se redressa un instant, avant de poser sa tête sur le torse de Johan.
     
    Uindoko : Merci, Johan.
     
    Johan : D-De rien...
     
    Johan n'avait vraiment pas l'habitude de ce genre de situations. En effet, il ne savait pas trop ce qu'il devait faire... Il resta parfaitement immobile, un peu tendu, et à la fois, impressionné. Peut-être savez-vous ce que cela fait, de se retrouver avec sa première petite amie, allongés dans l'herbe, sa tête contre votre poitrail, à regarder le ciel. C'est merveilleux, n'est-ce pas ? Il le découvrait à présent. Petit à petit, il se détendit. Il laissa sa main caresser délicatement la chevelure dorée de Uindoko. Celle-ci ferma les yeux, le visage inondé par le soleil. Johan fit de même, et bientôt, ils s'endormirent tous les deux.
     
    "J'en ai assez... Je ne peux pas le forcer à prendre ces médicaments, ça lui détruirait tout son talent...
    -Chérie... Je sais que c'est difficile, mais il faut t'accrocher... Et puis, il faudra bien lui dire un jour ou l'autre, qu'il fasse lui-même son choix...
    -Mais... Comment lui dire une chose pareille ? Eh, fiston ! Les amis auxquels tu parle depuis si longtemps n'existent pas ! Tu n'as jamais reçu de lettre ni d'appel de Benjamin, et tu es malade !
    -Ne plaisante pas...
    -Je ne plaisante pas... Je ne peux juste pas faire ça. Je ne peux rien lui dire...
    -Et bien... Quand le moment sera venu, ce sera moi qui le lui dirai.
    "
     
    "Enchanté ! Moi c'est Yanis !
    -Moi c'est Johan. Je suis content de te rencontrer !
    -Moi aussi ! Mais prépare toi à voir ta vie chamboulée, parce que je suis pas normal !
    -Ha ha ! Ok !
    "
     
    "Everyone has an angel... A guardian who watches over us."
     
    Naruto : Eh ! Les amoureux ! Réveillez vous ! Neji a sonné l'alerte ! Des ninjas non identifiés approchent par l'ouest !
     
    Uindoko : Par l'ouest ? De l'extérieur ?
     
    Naruto : Oui. Tout le monde à couvert !
     
    En un rien de temps, ils se retrouvèrent tous dans une des tranchées. Neji réactiva son Byakugan.
     
    Neji : Je ne suis pas sûr... On dirait qu'ils portent le manteau des Akatsukis...
     
    Naruto : Ah non ! Il ne manquait plus qu'eux !
     
    Sasuke : On n'aura peut-être pas à les affronter.
     
    Shikamaru : Étant donné que nous pensions qu'ils étaient à la base des attaques, ils ont dût eux aussi être atteints par ses rumeurs. Ils sont peut-être là pour s'expliquer avec eux.
     
    Gōryoku : Et si les explications leur plaisent ?
     
    Shikamaru : C'est peu probable, mais... Il est certain que si ça devait arriver, ce serait tout sauf une bonne nouvelle.
     
    Naruto : Mais... Pourquoi l'Akatsuki existe-t-il encore ? Leurs plans ont été entièrement contrecarrés, non ?
     
    Sasuke : Les plans de Tobi l'ont été. Ceux de l'Akatsuki... Ils ont évolués, de même que ses membres. Maintenant, ils ne sont plus que deux, et dans une démarche de conservation de leur honneur. Ils n'ont plus grand chose à voir avec l'ancien Akatsuki.
     
    Johan : Et si on leur permettait de regagner cet honneur ?
     
    Gōryoku : C'est-à-dire ?
     
    Johan : Leur offrir une réhabilitation dans leurs villages respectifs, à la seule condition d'aider l'alliance ninja à sauver le monde ?
     
    Sakura : Tu te rends compte de ce que tu dis ? Ce sont des Mukenins ! Des Déserteurs ! Et comme si cela ne suffisait pas, ils ont commis des crimes atroces !
     
    Sasuke toussa. Sakura le regarda un instant, et compris. Après tout, lui aussi avait été un Mukenin. Il était à présent membre du conseil du village.
     
    Shikamaru : Malheureusement... Je doute que tous les villages soient aussi compatissants que l'a été Tsunade-sama.
     
    Naruto : Il a raison... Et puis, Sasuke avait réellement décidé de changer...
     
    Johan : Qu'est-ce qui vous dit que ce n'est pas leur cas ? Depuis combien de temps n'avez-vous pas eu à faire à eux ?
     
    Uindoko : Même si tu as raison... Nous devons demander aux Kages de tous les villages avant de prendre ce genre de décision.
     
    Sasuke : Non.
     
    Tout le monde se tourna vers Sasuke, qui semblait avoir quelque-chose d'autre à dire.
     
    Sasuke : J'ai carte blanche de Tsunade, je peux prendre toute décision de ce type, la concernant. Si nous les accueillons dans notre village, les autres Kages n'auront aucunement le droit de s'y opposer.
     
    Neji : Tu te rends compte de ce que tu dis ? Si tu prends cette responsabilité, et qu'il y a un problème...
     
    Sasuke : J'ai confiance en Johan. S'il le dit, alors je suis d'accord.
     
    Gōryoku : Otōsan... Bien, je crois que la décision est prise. Maintenant, il faut les intercepter avant qu'ils ne rentrent dans la forteresse.
     
    Naruto : En effet, Gōryoku. Je m'en charge. Kage Bunshin no Jutsu !
     
    Un clone apparut, et, instantanément, le chakra de Kyūbi enveloppa son corps. Il disparut en moins d'une seconde, partit intercepter les deux derniers Akatsukis.
     
    Sasuke : Et puis ce sera l'occasion de... Renouer de vieilles connaissances.
     
    Un peu plus tard, après quelques explosions et des dizaines de vagues gigantesques, les deux Akatsukis acceptèrent de parlementer avec les ninjas. Naruto les conduisit devant Sasuke.
     
    ... : Sasuke ?! C'est toi ?
     
    Sasuke : C'est moi.
     
    ... : Mais il est sérieux ? Et tu crois que tu pourras nous rallier à ta cause comme tu l'as fait il y a si longtemps ?
     
    Sasuke : Et bien... On peut dire ça, Suigetsu.
     
    Suigetsu : Mais je rêve ! T'entends ça, Jūgo ?
     
    Jūgo : Hm.
     
    Suigetsu : Je sais pas ce qu'il vous est passé par la tête, mais jamais on rejoindra ce type. Même pas pour de l'argent.
     
    Sasuke : Et pour l'honneur ?
     
    Suigetsu : Comment ça ?
     
    Sasuke : Je vous offre la possibilité de nous rejoindre dans ce combat, mais aussi d'oublier les accusations qui pèsent contre vous, et même de vous offrir un toit au village de Konoha.
     
    Suigetsu : Konoha... Konoha... Ah oui ! Le village que t'avais promis de détruire ! Ta parole est effectivement très crédible.
     
    Jūgo : Il a peut-être raison, Suigetsu...
     
    Suigetsu : Ne dis pas n'importe quoi.
     
    Jūgo : Ouvre les yeux. On a bien mieux à faire que de se cacher en permanence. C'est pas comme ça qu'on regagnera notre honneur.
     
    Suigetsu : Tu crois que c'est en suivant un looser manipulateur ?
     
    Jūgo : Sasuke est loin d'être manipulateur. Enfin, à l'époque où on le connaissait, il était même plutôt manipulé.
     
    Sasuke : Ouais, ouais. On se passera des détails. Le choix vous appartient. Soit on se bat, soit on s'unit.
     
    Suigetsu : Hm... Tu crois qu'on devrait les rejoindre ?
     
    Jūgo : Assurément.
     
    Suigetsu : Bon... C'est d'accord.


    votre commentaire
  • Bonjour à tous ! Eh oui, je suis toujours vivant ! Surpris ?
     
    Voici un nouveau chapitre ! Je pense que d'ici deux ou trois chapitres, la fic sera terminée. Je vous remercie de votre soutien !
     
    Bonne lecture à tous !
     
     
     
    Les Akatsukis joignirent donc leurs forces avec la troupe de Konoha, et les aidèrent pour les préparatifs. Seishun refusa encore l'aide de Johan, qui se retrouva donc à nouveau avec Uindoko, ce qui ne lui déplaisait pas vraiment. Bien entendu, Uindoko fit tout pour le convaincre que ce monde était la réalité, mais lui ne savait toujours pas quel allait être son choix. Et ce fut alors qu'il y réfléchissait que le soleil se leva, et qu'il se retrouva dans sa chambre. Il s'étira, et constata qu'il avait encore le parfum des cheveux de sa petite amie dans le nez. C'était si agréable... Pourtant, en peu de temps, c'eut disparu, et il se décida à se lever. Il s'apprêtait à se jeter sur le canapé, manette en main, pour faire passer la journée, quand sa mère l'arrêta.
     
    "Tu devrais peut-être faire autre chose, non ? Tu as déjà gaspillé une journée entière là-dessus.
    -Hm... J'ai pas envie.
    -Désolée, Johan, mais tu vas pas avoir le choix.
    -C'est pas du jeu, bougonna-t-il. Je peux même pas contrattaquer.
    -Bien sûr que non, il faut bien que ta mère ait un avantage ! Comment je fais sinon ?"
     
    Elle se mit à rire. Johan sourit aussi. Mais il redevint sérieux, et regarda sa mère. Il fallait qu'il lui demande ce qu'elle en pensait.
     
    "Maman ?
    -Oui ?
    -Hm... Je ne sais pas trop comment demander ça, mais... Enfin...
    -Va droit-au-but.
    -Est-ce que je suis fou ?"
     
    Elle ouvrit grand les yeux, et eut un mouvement de recul. Touchée.
     
    "Je suppose que c'est un oui, dit-il en se levant.
    -N-Non ! Tu n'es pas vraiment fou...
    -Pas vraiment ?
    -Johan... Il est temps que je te le dise, je suppose. Ce que je vais te dire, tu auras surement du mal à l'accepter, mais... Je pense que tu es en mesure de le comprendre.
    -Je t'écoute.
    -Tu... Depuis tout petit, tu es atteint de la maladie psychotique qu'on appelle la schizophrénie.
    -Je suis schizophrène ?
    -Oui.
    -Et... Où est-ce que ça s'est vu ?
    -Et bien... Il y a Benjamin. Il n'a jamais existé...
    -Si ! On allait souvent jouer ensemble ! Bien sûr qu'il...
    -Non, Johan, le coupa-t-elle ! Tu dois comprendre que ce n'est pas vrai !
    -...
    -Ensuite, il y a...
    -C'est bon. Je ne veux pas savoir, en fin de compte.
    -Tu es sûr ?
    -Oui... Après tout, il vaut mieux ne pas savoir ce que tu considères comme réel ou pas."
     
    Elle le regarda, un peu étonnée. Que voulait-il dire ?
     
    "Je... Je ne comprends pas...
    -Écoute, maman... Tu l'as dit toi-même, je suis schizophrène. En fait, ça explique beaucoup de choses. J'ai un talent pour l'art et la logique, et le pouvoir de créer. Plus que les artistes, je crée des mondes différents ! J'ai le choix entre ce qui est imaginaire et ce qui est réel. Je ne veux pas laisser ce choix à quelqu'un d'autre.
    -J-Johan... tu... J'aurais du te le dire depuis longtemps, je te demande pardon.
    -Si tu me l'avais dit une semaine plus tôt, je ne t'aurais pas crue."
     
    Il se retourna, commença à marcher vers sa chambre, mais il s'arrêta, retourna vers sa mère et la prit dans ses bras.
     
    "Merci, maman. Merci beaucoup."
     
    Une larme perla sur la joue de la femme, qui serra son fils, soulagée. Enfin, elle n'avait plus à le lui cacher. Son mari serait sûrement soulagé aussi. Johan finit par retourner dans sa chambre. Il s'allongea sur son lit et se mit à réfléchir. Alors il était schizophrène... Il devait en être à un point très avancé. Il n'imaginait pas seulement des gens, il voyait un autre monde, totalement différent, qui avait une incidence sur l'autre.
     
    Mais alors... Qu'est-ce qui était réel, et qu'est-ce qui ne l'était pas ? En fait, la question était toujours la même. Ce n'était pas plus simple de prendre une décision. Il s'en rendait compte, ce qu'il choisirait serait forcément la réalité. Au moins la sienne. Et lorsqu'il s'agit de notre avenir, est-il possible que les autres comptent plus ? Peut-être. Cela dépend des principes des gens, de leurs convictions, non ? Le problème était pourtant évident : il n'avait aucune vraie conviction. Dans ce cas, il se fierait à son seul instinct, sur le moment. C'était probablement la meilleure chose à faire.
     
    Il attrapa son téléphone, et appela Yann.
     
    "Eh, je peux passer chez toi, cet après-midi ? Faut qu'on discute un peu.
    -Ouais, bien sûr ! Je t'attendrai !"
     
    Quelques heures plus tard, ils étaient en train de boire un verre de lait entier.
     
    "Je commence à comprendre, dit Johan.
    -De quoi ?
    -Ce que tu me disais sur la réalité.
    -Vraiment ?
    -La réalité, c'est ce en quoi je choisis de croire, hein ? Je sais pas trop encore ce que je vais choisir.
    -Quel que soit ton choix, vu que ce sera le tien, il sera bon.
    -Dis-moi, Yann...
    -Moi Yann.
    -Pfff, arrête d'utiliser mes blagues, ça te va pas, plaisanta-t-il !
    -Ok, ok, j'arrête, répondit Yann en souriant.
    -Je disais donc... T'es pas un type normal, pas vrai ?
    -Non, ça c'est clair.
    -Je veux dire... Est-ce que tu existes vraiment ?
    -Ça, c'est à toi d'en décider, non ?
    -Hm... Ce manga... Tu savais ce qu'il se passait, donc... Je suppose que t'es le fruit de mon imagination, non ?
    -Alors, tu t'en es rendu compte... Je ne suis pas le simple fruit de ton imagination.
    -Mais pour les autres, tu n'existes pas, si ?
    -Et bien... Pas vraiment.
    -Alors tu es quoi ?"
     
    Yann sourit, et finit son verre de lait.
     
    "On se regarde un anime ?
    -Réponds à ma question, s'il te plaît...
    -C'est à toi de trouver la réponse, Johan. Ce serait trop facile, sinon.
    -Mouais... Ton échappatoire aussi, est trop facile.
    -Peut-être, mais il est efficace.
    -Ouais... Bah, après tout, t'es mon ami, peu importe si tu existes ou pas."
     
    Johan se demanda, un instant, si ce qu'il disait était logique, et puis il se dit que finalement, il s'en moquait.
     
    "On se fait Death Note ?
    -Oh yeah !"
     
    Ils passèrent le reste de la journée devant l'anime. Johan adorait ce manga. Le meilleur shônen qui lui ait été donné de voir. Deux génies sachant qu'ils étaient ennemis, essayant mutuellement de se faire croire qu'ils étaient amis, et cherchant par touts les moyens à démasquer l'autre. Une oeuvre d'art un peu sombre, mais vraiment incroyable. Un chef-d'oeuvre, en fait.
     
    Lorsque vint la fin de la journée, Johan dût rentrer chez lui. Il regarda la maison de laquelle il sortait, en poussant un soupir.
     
    "Et dire que ce n'est peut-être qu'un tas de ruine, dans lequel je suis depuis des heures..."
     
    Il repartit vers chez lui. Il avait un chapitre important à dessiner, après tout. Beaucoup de travail l'attendait, à lui et aux autres.
     
    Suigetsu : Bon, on en a plus pour très longtemps, là, si ?
     
    Sasuke : Sois patient. Il ne faut pas qu'on perde, donc on doit faire les choses avec soin. Si tu en as marre de creuser, tu n'as qu'à aller aider Naruto.
     
    Suigetsu : Le blond ? Ok ! Eh ! Naruto ! Le premier qui fait s'effondrer le bâtiment a gagné !
     
    Shikamaru : Ils s'intègrent mieux que ce que j'aurais cru...
     
    Sakura : Ils sont comme Sasuke, ils font les durs, mais ils ne demandent qu'à être aimés ! (Rigole)
     
    Neji : Il vaut quand même mieux les garder à l'oeil... Et surtout se magner. Je ne sais pas ce qu'ils font avec Aimaru, mais... Ça a l'air plutôt mauvais pour nous. On dirait qu'ils examinent son oeil...
     
    Sasuke : Sans ce cas, redoublons d'efforts.
     
    Johan referma le manga, régla son réveil, et s'endormit, une petite idée en tête. Il fallait qu'il parle avec Gōryoku.
     
    Johan : Uindoko-chan ?
     
    Uindoko : Hai ?
     
    Johan : Je pense que je ne pourrai pas trouver de réponse quant à quel monde je choisirai. Je suivrai mon instinct sur le moment. Mais... Quoi qu'il arrive, tu ne seras jamais seule. Je te le jure.
     
    Uindoko : (regarde sur le côté, baissant légèrement les yeux, mais gardant un vague sourire) Je comprends. Ce choix t'appartiens ! J'espère que tu feras le bon !
     
    Johan : Moi aussi, j'espère... (l'embrasse) Je dois aller voir Gōryoku. C'est important pour la suite. Tu m'en veux pas ?
     
    Uindoko : (fais mine de bouder) Si ! Énormément ! (lui tourne le dos)
     
    Johan : (souris, la regarde faire, la prend dans ses bras) Je ferais de mon mieux pour que ce soit fait le plus vite possible. Je suis sûr que tu es assez forte pour m'attendre, pas vrai ?
     
    Uindoko : (rougis légèrement) J-je ne suis pas forte !
     
    Johan : Bon, tu n'as qu'à venir avec moi, mais tu risques de t'ennuyer.
     
    Uindoko : Pourquoi ? Tu comptes faire quoi ?
     
    Johan : M'entraîner.
     
    Uindoko : (le regarde à présent droit dans les yeux, une petite lueur malicieuse dans le regard) Mais... Quoi de plus sexy qu'un homme en train d'apprendre à se battre ? Comment m'ennuierais-je ?
     
    Johan : Comme tu veux. (Souris, l'embrasse)
     
    Ils finirent par se lever, et Johan se dirigea vers l'endroit où creusait Gōryoku, suivi de près par sa petite amie.
     
    Johan : Eh ! Gōryoku-sempai !
     
    Gōryoku : Hum ?
     
    Johan : Est-ce que tu... M'entraînerais ?
     
    Gōryoku : Au ninjutsu ?
     
    Johan : Oui. Je veux apprendre à donner une forme à mon chakra.
     
    Gōryoku : (étonné) Tu... Tu veux faire du Ketai Henka ?
     
    Johan : Oui.
     
    Gōryoku : C'est... C'est pas un peu trop au dessus de ton niveau ?
     
    Johan : Je m'entraînerai. Suffisamment. Je serai prêt pour l'attaque.
     
    Gōryoku : Tu en es sûr ?
     
    Johan : Je te le garantis.
     
    Gōryoku hocha la tête. Après tout, ce ne serait pas la première fois qu'il réussirait quelque-chose de totalement incroyable. S'il le disait, ça devait être vrai. Mais tout de même... C'était des semaines de travail ! Se rendait-il compte ? Il posa sa pioche, activa son Sharingan, et demanda à Johan de concentrer autant de chakra que possible au niveau de sa main. Celui-ci s'exécuta.
     
    Gōryoku : Ah, ça va pas... Tu produis bien du chakra, mais tu l'envoies dans tout ton corps à la fois. Essaie de limiter. Est-ce que tu sens ton chakra ?
     
    Johan : Oui.
     
    Gōryoku : Alors essaie de le contrôler petit-à-petit. Sors le des jambes, envoie tout vers ta main. Bien, c'est ça. Quand tout ton chakra sera dans ta main, essaie de l'en faire sortir au travers de ta peau, puis de le laisser sortir sans qu'il s'échappe. Je te laisse te débrouiller ?
     
    Johan : Pas de problème.
     
    Il s'entraîna un chapitre durant. Puis il se réveilla. Il remit son réveil et se rendormit. Encore, et encore, et encore. Il y passa des heures, ou des mois selon le point de vue. Il fut bientôt capable de donner la forme qu'il voulait à son chakra. Il se réveilla, en plein milieu de la nuit. Il voulut se lever, mais il s'effondra, en poussant un cri de douleur. Ses parents accoururent instantanément.
     
    "Johan ?!
    -M-mon... Mon coeur... Je...
    -Chéri ! Appelle un médecin !"
     
    Un quart d'heure plus tard, une seringue s'enfonçait sous la peau de Johan, et un liquide pénétrait dans ses veines.
     
    "C'est de la tachycardie. Probablement rien de très alarmant, à condition de respecter certaines... précautions.
    -Qu'est-ce que vous voulez-dire ?
    -Et bien, c'est sûrement dût à une dose extrêmement forte et fréquente d'adrénaline. Donc pour l'instant, éviter les sensations fortes, l'épuisement, et autant que possible les efforts physiques et le stress. Si une nouvelle crise survenait, il faudrait l'hospitaliser pour des recherches plus avancées.
    -Je vois...
    -Faites attention, tout de même. Monsieur, je vous souhaite une bonne nuit."
     
    Le docteur s'en fut, le père de Johan regarda ce dernier récupérer lentement.
     
    "Ça va ?
    -Hm, oui, je crois...
    -Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
    -Bah, trop d'adrénaline, je suppose. C'est bien ce que le docteur a dit, non ?
    -Mais... Qu'est-ce qui provoque de l'adrénaline ? Tu as des problèmes ? C'est en rapport avec... ta schizophrénie ?
    -En quelque sorte... Mais c'est trop compliqué.
    -Comment ça ?
    -Ben... Retiens juste qu'une de mes... hallucinations a tendance à provoquer une montée d'adrénaline.
    -Je vois..."
     
    Il ne savait pas trop quoi en penser. Après tout, il s'agissait d'hallucinations, comme Johan le disait si bien, et il ne savait pas s'il devait approfondir ou pas. Il se contenta de lui demander d'être prudent, et lui souhaita une bonne nuit. Mais Johan ne voulait pas. Il ne pouvait pas se contenter d'être prudent, et de ne plus utiliser d'adrénaline. Il devait aider les autres dans leur combat. Et il le ferait. Pour le monde Ninja, pour Konoha, pour l'équipe Naruto, et pour Uindoko.
     
    Même si cela devait lui coûter la vie.
     
     
     
     
    Et voilà ! Le prochain chapitre est presque terminé ! J'essaie de le terminer avant les vacances de février (ce qui me laisse peu de temps, n'est-ce pas ?), pour votre plus grand plaisir !


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique