• Chapitre 17 : 面白い乳圧 (Omoshiroi nyūsatsu = Une offre intéressante)

    Hello everybody ! Voici le 17eme chapitre de cette histoire ! Désolé de mettre autant de temps pour l'écrire, j'ai tellement de trucs autour que ce n'est plus une priorité. Cependant, cette histoire me plaît trop pour ne pas que je la finisse, donc ne vous en faîtes pas, vous aurez la fin !
     
    Bonne lecture à tous !
     
     
     
     
    Les jeunes ninjas étaient fiers de cette responsabilité. Et à la fois, elle leur semblait tellement... folle ! Si l'avenir du monde était entre leur mains, cela signifiait à coup sûr qu'il leur faudrait se donner à fond, et même au delà de leur limite. Mais ça vaudrait le coup. Alors qu'ils réfléchissaient à toutes les implications de cette révélation, un groupe de ninja se rapprocha. Gōryoku prit le premier en joue en un instant, avant de le reconnaître.
     
    Gōryoku : Shikamaru-sempai ?
     
    Uindoko : Où sont Sasuke et Neji ? Ils n'étaient pas avec vous ?
     
    Naruto : Si, mais on a dû se séparer pour terminer le travail. Ils ne vont pas tarder.
     
    Johan : J'en doute...
     
    Sakura : Pourquoi ?
     
    Johan : Nos ennemis ne les ont pas repérés, mais cela ne tardera plus. Et ils devront se battre contre Aimaru.
     
    Shikamaru : On l'a croisée... Elle a masqué notre chakra pour nous laisser le temps de sortir...
     
    Naruto : Attends, tu veux dire se battre contre Aimaru... Pour de vrai ?
     
    Johan : Oui. Elle aura le choix entre se battre contre eux et permettre au monde d'être sauvé, et s'opposer aux autres en prenant le risque... de perdre.
     
    Un silence s'instaura. Tout le monde semblait mesurer l'impact de ce choix, et surtout, ce qu'ils pouvaient faire.
     
    Naruto : Je vais les chercher.
     
    Shikamaru : Je ne crois pas que ce soit une bonne idée. Si ils te repèrent, ils reconnaîtront ton chakra, et ils sauront que Aimaru les a trahis. Pour l'instant, il faut absolument qu'ils croient qu'elle est avec eux.
     
    Naruto : Mon meilleur ami est là-bas ! Je refuse de laisser faire !
     
    Johan : Naruto-sensei, si toi, Shikamaru ou Sakura y allaient, Aimaru serait repérée. Mais si tes élèves y vont... Ils n'auront aucune raison de la suspecter.
     
    Shikamaru : Il a raison, Naruto. Laisse les s'en charger.
     
    Naruto regarda ses élèves. C'était vrai, qu'ils avaient grandis... Maintenant, ils n'étaient plus les simples petits ninjas qu'il avait connu quand il les avait pris en charge. Ils étaient de vrais shinobis, prêts à mourir pour leur pays.
     
    Naruto : Très bien. Gōryoku, tu restes chef d'équipe. Johan vous accompagnera. Seishun, si jamais quelque chose devait mal se passer, envoie un chien. Uindoko... (Il la prend dans ses bras) Fait attention, ma fille...
     
    Ils se mirent en route, le plus discrètement possible. Uindoko utilisa un Genjutsu pour masquer leur présence, en espérant que cela fonctionne. Ils entrèrent dans le bâtiment.
     
    Gōryoku : "Neji-sempai... Si tu m'entends, il faut absolument que toi et mon père ressortiez... Nous entrons dans le bâtiment à votre recherche..." (Chuchote) Kuchiyose no Jutsu.
     
    Alors que quelques serpents apparaissaient sur le sol, et que Gōryoku leur donnait des instructions pour retrouver Sasuke et Neji, Uindoko tentait de comprendre les symboles gravés sur les murs. Seishun restait aux aguets. Johan rejoint Uindoko.
     
    Johan : (Chuchote) La puissance est dans l'imagination.
     
    Uindoko : (Chuchote aussi) De quoi ?
     
    Johan : C'est ce qu'il y a marqué.
     
    Uindoko : Ça fait sûrement allusion au Menoyukai...
     
    Johan : "Ou alors, c'est un message pour moi..."
     
    Gōryoku : Bon, on avance.
     
    Tous : Hai.
     
    Ils progressèrent dans le gigantesque bâtiment, passant devant des cadavres de larves répugnants. Petit à petit, Johan se sentit fatiguer. Il s'arrêta un instant pour prendre sa respiration.
     
    Gōryoku : Qu'est-ce que tu fais ? On a pas le temps de s'arrêter !
     
    Seishun : Il a utilisé bien trop de chakra... Il n'a pas eu le temps d'en développer assez pour tenir aussi longtemps...
     
    Uindoko : Continuez, je reste ici avec lui.
     
    Gōryoku : Je ne peux pas permettre ça ! Si vous vous retrouvez face à quelqu'un...
     
    Uindoko : On s'en sortira. On n'a peut-être ni Sharingan, ni Byakugan, mais on réussira toujours à s'enfuir.
     
    Gōryoku : Johan... Tu peux me le garantir ?
     
    Johan : Pense à ton monde avant de penser à tes coéquipiers. Tu as une responsabilité. Penses-y.
     
    Gōryoku : (Hésite) Arf... Pourquoi est-ce que ça doit se passer comme ça... Aller, Seishun. On y va. Uindoko, Johan... Gambatte.
     
    Ils se remirent en route. Johan soupira.
     
    Johan : Je n'avais jamais été à court de chakra, avant... C'est horrible comme sensation...
     
    Uindoko : Il faut te reposer...
     
    Johan : Je sais... Mais je ne supporte pas d'être faible.
     
    Uindoko : Qui le supporte vraiment ?
     
    Johan ne répondit pas. Il s'assit sur une colonne écroulée, et Uindoko s'assit à côté de lui.
     
    Uindoko : Je me demande comment tout cela va finir...
     
    Johan : Moi aussi. (Rit un peu) C'est quand même paradoxal...
     
    Uindoko : Comment ça ? Tu ne sais pas ?
     
    Johan : Et bien, si tu parles de la guerre, je sais très bien comment elle va finir. Mais l'histoire... C'est différent.
     
    Uindoko : Explique moi ?
     
    Johan : Je deviens fou, je crois... Passer d'un monde à l'autre, constamment... Vivre des choses extraordinaire là-bas, alors qu'ici elles paraîtraient normales, entendre des voix, avoir des visions... Ce ne sont pas des choses qui arrivent à des êtres humains normaux. Le seul fait de te parler est un miracle. Comment je peux être sûr de ne pas être complètement fou ?
     
    Uindoko : Si tu t'en rends compte, c'est déjà un bon point, non ?
     
    Johan : Je ne sais pas... (Hésite) Uindoko... Je vais te parler de quelque chose. Quelque chose d'important...
     
    Uindoko : Qu'est-ce qu'il y a ?
     
    Johan : Je crois que je ne pourrai bientôt plus venir.
     
    Uindoko : Pourquoi ça ?
     
    Johan : Et bien... La dernière fois que je suis rentré dans mon monde, j'ai appris quelque chose. D'ici trois chapitres... Je devrai choisir dans quel monde je resterai. Je crois que je resterai dans mon monde...
     
    Uindoko : Tu ne te plais pas ici ?
     
    Johan : Bien sûr que si, mais... Pour moi, ce n'est pas la réalité... N'y vois aucune offense, mais... Ce n'est pas ici que je suis né... Cette histoire, c'est en partie moi qui l'ai écrite, tous ces décors, tous ces personnages, tous ces pouvoirs... c'est moi qui les mets en oeuvre ici. Ici, ce n'est pas la réalité...
     
    Uindoko : La réalité, hein... Moi, je pense que la réalité, c'est...
     
    Johan : (La coupe) ce en quoi on choisit de croire, je sais... Mon meilleur ami a dit la même chose...
     
    Uindoko : Tu ne veux pas croire en ce monde ?
     
    Johan : Je n'ai pas cette vision là de la réalité...
     
    Uindoko : Alors c'est quoi, ta vision de la réalité ?
    Johan : La réalité... C'est ce qui n'est pas l'imaginaire, les mensonges.
     
    Uindoko : Je vois... Donc je ne suis pas réelle... Puisque je viens de ton imagination. C'est bien ça ?
     
    Johan : C'est... (Baisse la tête) Oui. C'est ça.
     
    Uindoko : Johan... (Lui relève la tête) Est-ce que ça s'est assez réel ?
     
    Elle termina sa phrase en posant ses lèvres sur les siennes. Johan ouvrit grand les yeux, surpris, mais, finalement, les referma, et embrassa Uindoko. Il les rouvrit en entendant un bruit strident à quelques centimètres de lui. Il se tourna vers la source sonore, et éteint son réveil. Huit heures. Pourquoi son réveil était-il activé ? Il n'avait rien de prévu... Il repensa à ce qu'il s'était passé à l'instant. Il avait embrassé Uindoko... Il sentait encore ses lèvres chaudes sur les siennes...
     
    "Qu'est-ce que c'était ? Pourquoi elle a fait ça, pensa-t-il ? Que lui est-il passé par la tête ?"
     
    Il secoua la tête et se leva, direction la douche. Il se lava, et, en passant devant le miroir, il vit que son poing était parfaitement rouge. Surement l'effet de la technique qu'il s'était improvisée avant de partir dans le monde de Naruto. En y repensant, il remarqua que ses membres inférieurs étaient enflés et fatigués. À trop courir au delà des limites du corps... Il se rappela de sa première montée d'escaliers sous l'effet de l'adrénaline contrôlée, et de son show de basket acrobatique. Tout ce qu'il avait appris dans l'autre monde fonctionnait dans celui-ci. Une question lui revenait à chaque fois.
     
    "Est-ce que ça s'est assez réel ?"
     
    Il ne se résolut pas à accepter la seule réponse qui lui venait à l'esprit. C'était tout bonnement impossible. Il ne pouvait pas donner raison à cette théorie. Pourtant, jamais rien de ce qu'il avait ressenti ne lui avait semblé plus réel que la sensation éprouvée lorsqu'il l'avait embrassée... Elle, la fille de Naruto, son propre personnage...
     
    "La confiance est quelque-chose que l'on ne trahit pas."
     
    La confiance... Elle lui faisait confiance... L'abandonnerait-il à son sort ? Il eut beau y réfléchir, il ne réussit pas à discerner quel était le meilleur choix. Les chapitres suivant l'aideraient sans doute à faire son choix. Il s'appuya le dos au mur, et ferma les yeux. Il avait vraiment besoin de repos. Il retourna dans sa chambre et entra dans cet état végétatif qu'il avait découvert, et qui lui permettait de regagner de l'énergie, et, avec un peu de chance, de reprendre du chakra.
     
    Il se "réveilla" un peu avant midi. Ils se sentait mieux, bien mieux. Il sortit de sa chambre, et fut interpelé par sa mère.
     
    "Bonjour, Johan. Bien dormi ?
    -Bof. J'ai eu le sommeil un peu tourmenté.
    -Comment ça ?
    -Bah, des cauchemars... Dis-moi Maman...
    -Qu'est-ce qu'il y a ?
    -Est-ce que je suis... bizarre ?
    -Comment ça bizarre ?
    -Hm... Rien, laisse tomber."
     
    Il laissa sa mère préparer le repas, et alluma sa PlayStation. Il dût s'arrêter pour manger, mais il y passa la reste de l'après-midi. Il avait l'impression que ça le calmait, qu'il avait moins peur ainsi. Peur de quoi ? Peut-être de l'avenir, en fait. Et si il faisait le mauvais choix ? S'il se retrouvait au mauvais endroit ? Que se passerait-il ? Ces questions là disparaissaient tant qu'il jouait, tant que le jeu tournait, il n'y réfléchissait pas. Et ça, c'était une bonne chose, à court terme. Mais il ne pouvait pas jouer éternellement. Et lorsque vint le soir, et qu'on lui demanda d'aller se coucher, il regarda son manga, alors que les questions revenaient au galop, plus vite qu'il ne l'aurait cru possible. Que devait-il faire ? Dessiner un chapitre de plus et se rapprocher du moment fatidique ? Revivre un chapitre qu'il ne voulait pas vraiment revivre ? Se défiler ne l'avancerait pas. Il ouvrit son manga, et attrapa son crayon à papier. Plus que deux chapitres.
     
    Neji : L'équipe de Naruto est entrée à notre recherche. Il va falloir que l'on les rejoigne, et qu'on sorte.
     
    Sasuke : Attends, il n'en reste que quelques-unes.
     
    Neji : Nous pourrons nous en charger plus tard. S'ils viennent c'est que c'est important.
     
    Sasuke : Hm... Tu as raison. En route.
     
    Alors que Neji et Sasuke se rapprochaient de Gōryoku et Seishun, Uindoko séparait ses lèvres de celles de Johan. Celui-ci vit qu'elle était rouge, et sentit, à la chaleur de ses joues, qu'il l'était aussi. Il détourna le regard un instant.
     
    Johan : Si... C'est réel... Et ça me trouble...
     
    Uindoko : Si ça te trouble autant que ça... Peut-être que c'est que tu as plus besoin d'y réfléchir que tu ne le crois.
     
    Johan : Crois-moi, j'y réfléchis...
     
    Uindoko : Est-ce qu'au moins je peux espérer... je veux dire...
     
    Johan sentit qu'il le fallait. Cela voudrait dire ce que ça voudrait dire. Il l'embrassa à nouveau. Elle ferma les yeux et passa ses bras autour du cou de Johan. Elle l'avait senti, il y avait quelque-chose de différent. Ce n'était pas du tout le sentiment qu'elle avait éprouvé pour Gōryoku. C'était quelque chose de tout nouveau, comme si tout son être vibrait et rayonnait dès qu'elle parlait avec Johan, dès qu'elle entendait sa voix, dès qu'elle le sentait près d'elle. Pourtant, elle savait qu'il était loin d'être parfait. Mais il était... Différent. Elle recula légèrement la tête.
     
    Uindoko : Merci, Johan. (Le serre dans ses bras)
     
    Johan : Je ne sais pas si ce n'est pas à moi de te remercier... J'ai dix-sept ans, et tu es la première fille que j'embrasse...
     
    Uindoko : Vraiment ? Et bien... C'est un honneur... J'espère que je serai la seule...
     
    Johan : "Ça, ça dépendra en partie de mon choix..."
     
    ... : Je vous dérange, peut-être ?
     
    Johan se retourna en sursaut.
     
    Uindoko : O-Otōsan ? Qu'est-ce que tu fais là ?
     
    Naruto : Je me suis rendu compte que le chakra de Kyūbi pourrait m'aider à voir où se trouvaient nos ennemis, et où vous vous trouviez. Je ne pensais pas que vous vous sépareriez.
     
    Johan : J'étais à cours de chakra. Alors nous nous sommes arrêtés pour que je puisse me reprendre.
     
    Naruto : Et Gōryoku ?
     
    Johan : Nous l'avons convaincu de continuer avec Seishun. Le monde est plus important que nous.
     
    Naruto : Et bien... Vous avez de la chance. Neji et Sasuke rencontreront bientôt Gōryoku et Seishun. Aimaru n'est pas très loin, mais je pense que ça devrait aller. Ils ne se croiseront pas.
     
    Johan : Non, en effet. Ils sont partis à temps. Heureusement que Neji peut entendre à cette distance, sinon nous aurions été bien embêtés... Les renforts ne tarderont plus non plus. Sortons d'ici. Nous aurons besoin de repos pour attaquer les détenteurs du Menoyukai...
     
    Pendant ce temps, de l'autre côté de la forteresse...
     
    Aimaru : (Entre) Je n'ai vu personne.
     
    Ninja 1 : Tant mieux. Nous avons discuté de ta proposition.
     
    Aimaru : "Je sais, j'ai tout entendu..."
     
    Ninja 2 : Si tu peux vraiment nous apporter quelque-chose, prouve-le nous, et nous accepterons.
     
    Aimaru : Très bien. Comme je vous le disais, je sais que vous possédez un dōjutsu particulier, dōjutsu que j'appelle le Menoyukai. Il permet de créer ce que vous imaginez, à condition d'avoir assez de chakra pour donner la vie, ce processus étant aidé par les machines.
     
    Ninja 3 : Continue.
     
    Aimaru : Votre dōjutsu n'est pas complet (Elle attache sa mèche avec une barrette). Le mien l'est.
     
    Elle fit apparaître son dōjutsu, sous le regard étonné des cinq ninjas.
     
    Ninja 4 : Et... Qu'est-ce que cela t'apporte en plus ?
     
    Aimaru : Je peux créer tout ce que j'imagine, sans restriction, et instantanément. Le seul prix est la douleur.
     
    Ninja 2 : Et qu'est-ce qui nous permettrait d'obtenir cette version complète du Menoyukai ?
     
    Aimaru : Le nom n'est-il pas assez clair ? Me no yukai, la fusion des yeux. Vos yeux doivent fusionner avec ceux de quelqu'un, quelqu'un qui possède un attribut lié à l'éternité.
     
    Ninja 5 : Comme Orochimaru.
     
    Aimaru : Exactement.
     
    Ninja 2 : Je vois...
     
    Ninja 1 : Et bien d'accord. Tu fais désormais partie de l'organisation Kokkoro. Oui, je sais, tu te dis que c'est un nom qui ne fait pas très... Violent. En vérité nous nous destinons à devenir le coeur de ce monde. Nous le recréerons tel qu'il devrait être grâce à cet oeil que tu appelles le Menoyukai, et que nous appelions le Chikara no Me, l'oeil du pouvoir.
     
    Aimaru : Recréer le monde tel qu'il devrait être, hein ? Ça me plaît bien, cette idée.
     
    Ninja 1 : Joins-toi à nous, et ensemble nous deviendrons invincible !
     
     
     
    Tadam ! À bientôt pour le prochain chapitre !


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